PSG
Un article de la désencyclopédie.
C'est en 1970 que Georges Pompidou, alors au plus bas dans les sondages, prend une décision qui marquera l'Histoire de la nation française : dans le plus grand secret, entouré de quelques amoureux du ballon rond tels que Just Fontaine ou Patrick Bruel, le Président de la République crée une entité nouvelle, le Paris Saint-Germain Football Club Société Anonyme.
Sous ce nom un brin pompeux se cache une volonté nouvelle : redonner le moral aux Français. Ceux-ci commenceront par abréger le long patronyme du club, tout d'abord par le biais d'un "Paris Saint-Germain" moins administratif, puis avec les initiales "PSG". Cette appellation sera la première grande erreur des dirigeants et sympathisants de la jeune équipe.
Ainsi, les Toulousains transformeront "PSG" en "Péhesseugé". Toutefois, ceux-ci ne se rendront pas compte du ridicule d'un tel terme, ayant déjà sacrifié le club local à l'accent de la Garonne — le TFC, devenu Téfessé (le club de la ville rose se faisant régulièrement rosser par ses différents adversaires...) Plus gênante, l'habitude prise par quelques rigolos d'affubler le club de la capitale de surnoms tels que Pédales Sur Gazon, Pas Sur de Gagner ou Perdre Sans Gloire (lapalissade de premier ordre, digne de ses auteurs), marquera le début d'une rivalité sans fin entre les deux villes, et fera du Parc des Princesses une zone de non-droit bihebdomadaire.
Dans les quelques lignes de son palmarès , on note que le club parisien remporta la Coupe des Coupes, et ce grâce à Charles-Edouard Coridon et son affreux afro.
Au cours de sa glorieuse histoire, le PSG donnera naissance à de nombreuses futures légendes du ballon rond. Ainsi, le mythe Francis Llacer devient le parfait symbole du savoir-faire parisien, et de la formation made in Paris. Parmi les autres gloires du PSG, on peut également citer Bernard Mendy, qui passera sa carrière, et plusieurs années de travail acharné, à vouloir dépasser l'inégalable Cisco.
Auteur d'un recrutement légendaire, notamment grâce à ses filiales étrangères et au pétrole (eh oui, à force de descendre, ils en ont trouvé ...), le PSG voit régulièrement débarquer des illustres joueurs au talent étincelant. Parmi eux, Branko Basocovic, Carlos "kinder" Bueno, Talal El Karkouri et autres Marino Helder... ainsi que la tout aussi efficace filiale française avec Stéphane Pichot, Charles-Édouard Coridon, Lionel Potillon, Stéphane Dalmat, Lionel Letizi et bien entendu Vikash Dhorasoo... (Non, non, pas Francis Llacer. Cisco a été formé au club, c'est différent). Le parc de Princes devient une véritable piste aux étoiles...
En 2004, Vahid Halihodzic, que l'on sait très adroit en français, croit réaliser l'affaire du siècle en recrutant Ronaldo pour une poignée de milliers d'euros, mais à l'arrivée de la futur star parisienne à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle, son ami Francis Graille se rend compte de l'erreur de coach Vahid. En effet le PSG est en fait en possession d'une contrefaçon, Reinaldo n'est pas Ronaldo ! Reinaldo fit de son mieux pour tenir le rang qu'il lui était au départ déstiné, mais on retiendra surtout de lui sa générosité à offrir des ballons aux supporters situés derrière le but adverse. Des supporters nombreux et comblés, lorsqu'on sait que Benard Mendy tirait aussi les coups-francs à cette époque. Le Parc des Princes bat alors des records d'affluence à chaque match. En effet, le supporter parisien payait son billet 15 euros, et repartait avec deux ballons Nike Total 90 gratuits, d'une valeur totale de 200 euros. Pour information, Reinaldo finira sa carrière dans le très réputé championnat japonais.
En 2007-2008, alors que Paris réalise une saison à son niveau (Près de la descente en ligue 2), les dirigeants achètent le coupe de la ligue à Mr Duhamel qui siffle un penalty dans le temps additionnel pour une faute imaginaire sur Luyindula fier de ce une-deux avec le célèbre arbitre sans licence. Relié par oreillette à M Cayzac, M Duhamel fut heureux d'apprendre dans le seconde qui a suivi que son enveloppe avait pris du volume. Il s'empressa de siffler le coup sifflet final pour se payer une femme de joie. C'est ainsi que les Parisiens ont commencé à acheter leur maintien soutenu par de fortes personnalités non dépourvues d'un niveau intellectuel impressionnant tels que Philipe Lucas (l'homme au un neurone) ne sachant pas la différence entre une touche et un hors-jeu, Philipe Bruel chanteur de cabaret... Si le PSG a acheté son maintien à tous les arbitres de ligue 1, c'est d'abord par souci de préserver la belle image du foot Francais. En effet, ils nous ont probablement évité un nouveau mouvement de nature raciste ou antisémite. Bravo à cette formidable équipe de lopettes et à effectif moisi. Ils ont à nouveaux réussi à faire croire à leurs supporters super intelligents qu'ils étaient les meilleurs joueurs d'Europe.
On notera que le parisien moyen n'a jamais entendu parler du Paris FC alors que ce club est bien situé dans la commune de Paris et qu'il est bien plus vieux que le PSG (qui est situé à côté de Paris et pas en plein dedans).
Au dernier conseil des ministres, le fervent supporter qu'est notre Président de la République a décrété que le Parc des Princesses sera rebaptisé "Stade Victor Hugo" parce qu'ils y jouent "les Misérables" tous les quinze jours.
Par la même occasion, le PSG sera renommé GPS, pour indiquer le chemin du but aux adversaires, et sera la seule équipe de L1 à ne marquer aucun but après le départ de Paulette, après une finale contre Lyon dont les places ont été achetées
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[modifier] Typologie de la population du Parc des Princesses
Parmi ses supporters le Paris-Saint-Germain comprend notamment Jean Faches, grand humouriste francais n'hésitant pas à affirmer qu'Amara Diané est le meilleur joueur mondial. De plus, en grand fan de ce prodige ivoirien, il est heureux de constater que celui-ci insulte les supporters de Poiré-sur-vie(club inconnu au bataillon ou nom de digestif) après avoir fait une passe remarquable dans le but vide.
Le Parc des Princesses est un lieu de rencontre, ou plutôt de chocs culturels, occupé par quatre principales composantes :
- Le beauf à la panse prospère, facilement reconnaissable à son air blasé et à la canette de bière attachée à sa main, symbole d'une union éternelle entre l'Homme et la boisson.
Le dialecte de cet d'individu est essentiellement composé de bribes de phrases telles que "Branleurs !", "Feignasses", ou "Au-prix-où-on-les-paye-ils-pourraient-au-moins-mouiller-l'maillot"
Généralement pistonné ou invité par les CE de sponsors du PSG (environ la moitié des entreprises de la région, plus Manix), il ne possède aucune connaissance footballistique solide, et aime à prendre à partie un joueur en particulier, jusqu'au transfert de celui-ci vers un club qatari.
- Le vieux supporter, adepte du football à l'ancienne, de l'époque où tous les joueurs étaient blancs et où les ballons étaient certifiés 100% vessie de porc. La particularié de ce supporter est qu'il paraîtrait qu'il ait dejà vu le PSG gagner... Une légende, encore bien étrange de nos jours...
Il aime à discuter avec les néophytes en bas âge, éprouvant notamment un malin plaisir à leur exposer triomphalement l'étendue de sa culture générale, personnifiée par la complexe règle du hors-jeu.
Il ponctue ses phrases de leitmotives préenregistrés, qui résonnent dans le stade tel un vieux disque rouillé : des affirmations comme "C'était mieux avant" (syndrome du Francis Cabrel), "Ahlala ! Le sport d'aujourd'hui !, et Kopa, Président ! forment l'essentiel de son vocabulaire.
- Le jeune de banlieue, qui, grâce au PSG s'évade régulièrement de son triste ghetto pour se payer un spectacle comique. Son dialecte est composé de vieil argot parisien et du verlan périphérique qu'il manie à la perfection. Il rêve de devenir Nicolas Anelka, mais finira 9 fois sur 10 RMIste, car son nom de famille exotique ne plaît que rarement aux DRH... Ainsi, le Parc des Princesses représente pour lui le seul moyen possible de catharsis sociale.
Sa zone réservée est le Virage Auteuil, nom qu'il s'est auto-approprié afin d'avoir l'impression de vivre dans un quartier chic du XVIe.
- Le grand psychopathe au crâne rasé (en anglais : "skinhead"), qui n'en rate pas une pour "ratonner" sa proie favorite, le jeune de banlieue. Situé en haut de la chaîne alimentaire et en bas de la chaîne de l’évolution (entre la palourde et le morpion), ce carnassier fou furieux chasse en bande, par peur d'être pris à son propre jeu.
Il aime à marquer son territoire par un panel de croix celtes ou gammées, grossièrement griffonnées dans tous les lieux qu'il fréquente. Sa place en tribune est située aux antipodes de la Tribune Auteuil, dans le Kop de Boulogne.
Un spectateur muni de jumelles pourra par ailleurs observer une étonnante coutume chez cet étrange animal : si le chien lève volontiers la patte en l'air, le skinhead préfère tendre sa main droite vers les cieux, pour des raisons — certainement mystiques — encore inexpliquées... (voir aussi : National-Socialisme)
Évidemment, cette diversité socio-culturelle conduit forcément à des affrontements d'une violence extrême. Petit schéma :
-Le skinhead frappe le jeune de banlieue, et réciproquement.
-Le skinhead et le jeune de banlieue frappent le supporter provincial, qui, tétanisé par une telle agressivité urbaine, préfère vider sa vessie dans son short SCO Angers et attendre la fin des hostilités plutôt que de répliquer.
-Le vieux tifoso, imprégné par d'honorables valeurs de fair play, se porte au secours du supporter adverse en détresse, mais se brise le col du fémur au passage.
-Le jeune de banlieue vole le porte-feuille du vieillard.
-Le skinhead, poussé par son instinct primaire, se jette de nouveau sur le jeune de banlieue, dans l'objectif de reprendre l'argent volé à son propriétaire.
-Le supporter visiteur, enfin libre, détale en hennissant des appels au secours en patois régional...
-Le beauf, pour sa part, est trop peu mobile et gras pour participer aux affrontements, mais assume vaillamment son rôle d'époux et de père de famille en cachant les yeux de sa femme et de ses enfants, afin d'éviter un spectacle trop lourd pour ces pauvre âmes.
Heureusement, ces individus que tout oppose possèdent un point commun majeur, une cause commune, ou plutôt un souffre-douleur commun : l'arbitre.
[modifier] Joueurs actuels
- Michel Landeau (Goal volant) (à l'origine du nom du PSG: Putain, Sacré Gardien)
- Edel A-pu-la Embété (Invisible)
- Grégory Brouillon (Défonceur)
- Sylvain Alarmant (Défenseur)
- Mamadou Sarkho (Discriminé positif; Surnommé la crète)
- Zoubida "Prépus" Camarat (Roi de la passe en retrait)
- Céréale (Pépite de Chocolat, a popularisé la marche sur ballons acrobatique : le voici dans ses oeuvres)
- Couscous Piékharé (Milieu)
- Claude Kakaholé (Retraite)
- Clément Fantôme (Milieu)
- Stéphane C'est-saignant (Vestiaires)
- Rapetisse Ngoyi (CFA)
- Zère-mi Calmant (Milieu)
- Jérôme Pourri (Milieu)
- Ludovic J('vais) Aulit (Pré-retraite)
- Guillaume Poireau(Attaquant)
- Peguy La Cochonne (Attaquant)
- Fabrise Pan-c-raté (Gréviste)
- Loris Marmeau (Gamin)
- Entraîneur : Pat Le Guen ("c'est de sa faute")
- Président : Commissaire Moulin. Accent du Sud, dégaine à la Kojack et fortune acquise grâce à un hebdo de petites annonces. Ca ne s'invente pas.
- Super-Président : Simon Tahar, ou "Les Fabuleuses aventures d'un sage de Sion parmi le Kop de Boulogne". Là non plus ça ne s'invente pas.
Les principaux groupes de supporters
- le Kop Of Bouglione : assemblée de clowns dépressifs, dont le slogan est "Personne ne nous aime, et on s'en fout". Adeptes du BBR: "Bourrés, Bêtes et Ridicules";
- les Boloss Boys 85 : amis des précédents, toujours fourrés "comme par hasard" dans les mauvais coups, dissouts il y a peu par Maîtresse MAM aussi aisément qu'une aspro dans une pinte de Kro. Ont récemment ajouté une pierre dans les murs fondateurs de la bêtise humaine en réformant l'alphabet à leur sauce en inversant la lettre Z;
- les Supras Autistes : groupe de toxicomanes notoires du Virage Fauteuil, dont le seul fait d'armes est d'avoir déployé un tifo aussi ridiculement grand que laid pour leur anniversaire;
- les Lutèce Faux-culs : alcooliques anonymes, servent de boucliers humains quand les supporters visiteurs et les Supras Autistes échangent quelques politesses;
- les Mistigris 93 : jeunes chattes en sommeil depuis le passage du kärcher dans les cités voisines.
[modifier] Les autres significations de « PSG »
- putes sur gazon
- Pédé Sur gazon
- Pingouin Sur Gazon
- Petit St Germain
- Pas Sûr de Gagner
- Perdre Sans Gloire
- Pas Sympa le Goal (c'est lorsqu'ils ratent une occasion)
- Prout Sans Gaz
- Pastis Sans Glaçon
- Partis Sans Gagner
- Pas Si Génial
- Parisiens Sans Gène
- Petit Score Garanti (ils ne comptent que les buts en leur faveur...)
- Paris Sans Gardien
- Passoire Super Géante
- Pas Savoir Gagner
- Petits Slips Gallopants
- Petits SGuegues
- Petites Soumises des Gradins
- Petits Suçeurs de Glands
- Petasses Sans Génie
- Pipes Sous Gradins
- Petits Suisses Grignotés
- Petit Sarko Galvanisé
- Papy Saint-Germain
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[modifier] ouvrages sur le PSG
-les plus grandes victoires du PSG livre qui sortira peut etre un jour lorsqu'il y aura quelque chose a mettre dedans
... mais il parait qu'il vont bientôt sortir: "l'épopée de la descente en Ligue 2". Et oui, pour la première fois de leur histoire, ils vont disputer autre chose que la Ligue 1!
[modifier] Humour
Voici une petite blague sur les Parisiens :
- Que fait un parisien quand il gagne le championnat de France ?
Il range la console., il boit et dort.
Autre blague:
-Quelle est la différence entre le parc des princes et une capote ?
" Dans une capote on met qu'une bite tandis que dans la parc des princes on peut en caser 11 voire 45000 en plus"
-Quelle est la différence entre une prostituée et un "joueur" du PSG ?
"La prostituée peut faire trois passes dans la soirée"
-Comment reconnaît-on une très vieille Lada?
"Au pare-soleil PSG Champion !"
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