Guerre

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La guerre se joue sur des plateaux variés; en voici un des plus répandus très prisé par les joueurs du 20ème siècle.

La guerre est un amusement pratiqué par les hommes depuis des temps immémoriaux. C'est à la fois un sport, viril et physique, et un jeu de société, subtil et retors.

« La guerre a d'énormes avantages - entre autres, de faire de jeunes veuves. »
~ Sacha Guitry à propos de la guerre.

« T'va voir ta gueule quand mon vieux va se radiner, va y'avoir du steak haché façon tartare quek'chose de propre. »

~ Jésus à propos de la guerre.
« De mon temps, on s'amusait à faire la guerre, maintenant, on s'amuse à la regarder ! Tous des fainéants ! »
~ Le papy du bar d'en face

Généralités[modifier]

La guerre se joue au minimum en deux équipes nommées Armées. Des variantes dans les règles permettent de jouer entre membres d'une même équipe. On parle alors d'une guerre civile.

En fait, dans la plupart des parties, il y a différentes factions, avec des alliances changeantes qui se négocient dans le couloir, comme dans Diplomacy. La durée des parties est très variable. Certaines ont duré des années, d'autres se sont bâclées en quelques jours. Dans les cercles de joueurs, on cite avec des tremblements dans la voix les parties célèbres que sont la guerre des Six jours, la guerre de Trois et la guerre de Cent ans. Cette dernière était en fait un long tournoi entre les fédérations ludiques anglaises et françaises.

Une parodie tragique et grotesque, connue sous le nom de Paix, fait toutefois l'objet, depuis deux ou trois siècles, d'une tentative de diffusion.

Enfin, une variante existe, la Guerre "frugi-légumière", où les seules armes permises sont les Grenades, les Lance-roquette et le Vinaigre balsatomique. Ce type de guerre est totale et aboutit à la formation d'une salade mondiale, je dois le dire, délicieuse.

L'apport chrétien[modifier]

Des faussaire honteux ont tenté de transformer le magnifique message chrétien. Toutefois, il faut réaffirmer que Jésus, l'auteur de ces lignes admirables, plus bel hymne à la guerre de toute la littérature mondiale, ne professait pas autre chose que la guerre :

34 Ne pensez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre : je ne suis pas venu apporter la paix, mais le combat.
35 Je suis venu séparer l'homme de son père, la fille de sa mère, la belle-fille de sa belle-mère ;
36 on aura pour ennemis les membres de sa propre famille.
37 Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi.
38 Celui qui ne se charge pas de sa croix pour marcher à ma suite n'est pas digne de moi.
39 Celui qui voudra garder sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi la retrouvera. (Mat 10)

Et de même :

49 Je suis venu apporter un feu sur la terre et combien je voudrais qu'il soit déjà allumé ! (Lc 12,49)

Quant aux armes, il en fait, ouvertement, l'apologie :

35 Puis Jésus leur dit : « Quand je vous ai envoyés en mission sans bourse, ni sac, ni chaussures, avez-vous manqué de quelque chose ? » — « De rien », répondirent-ils.
36 Alors il leur dit : « Mais maintenant, celui qui a une bourse doit la prendre, de même celui qui a un sac ; et celui qui n'a pas d'épée doit vendre son manteau pour en acheter une.
37 Car, je vous le déclare, il faut que se réalise en ma personne cette parole de l'Écriture : «Il a été placé au nombre des malfaiteurs.» En effet, ce qui me concerne va se réaliser. »
38 Les disciples dirent : « Seigneur, voici deux épées. » — «  Cela suffit », répondit-il (Lc 22)


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