Dolomieu
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Dolomieu est la capitale du monde dont elle est d'ailleurs le centre exact. Sa situation géographique, à équidistance entre Rome, Paris, Alexandrie et Shangaï, en a fait une place incontournable en matière d'échanges internationaux. Berceau de toutes les civilisations depuis la nuit des temps, son aura culturelle s'est cependant amoindrie au cours des années 80 consécutivement à la généralisation du port de la moustache à travers le monde.
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[modifier] Etymologie
Selon une étymologie populaire, Dolomieu doit son nom à la divinité dauphinoise Do qui aurait décidé de créer le Monde en commençant par Dolomieu et extasié par la qualité extraordinaire de son œuvre en comparaison avec le Paradis par lequel il avait commencé se serait écrié "Là, mieux !". Cette citation Do: "là, mieux" se serait transformée au fil du temps en Dolomieu. En réalité, le nom Dolomieu semble plutôt formé à partir de la racine sanscrite tôlimia qui signifie bouse de vache.
[modifier] Géographie
En plus de constituer le centre du monde, Dolomieu possède toutes les caractéristiques d'une place forte. Située sur un nid d'aigle à 400m d'altitude, sa proximité avec la bourbre en fait le lieu idéal pour une citadelle partant à la conquête du monde. Son environnement de prés bouseux offre une ressource inépuisable pour la culture du maïs et de la trompette de la mort ainsi qu'un lieu particulièrement adapté à l'élevage bovin, fleuron culturel de la cité.
[modifier] Climat
Dolomieu bénéficie d'un micro-climat exceptionnel au monde puisqu'il y pleut 345 jours par ans, permettant ainsi la récolte d'un raisin gorgé d'eau nécessaire à la fabrication de la Piquette, la boisson officielle.
[modifier] Démographie
1035 habitants, les Dolomois et 15876 vaches, les Dolomoises, chiffres en régression depuis 1985.
[modifier] Tourisme
De par son histoire monumentale, Dolomieu est la ville la plus visitée au monde après Chateauroux. Les visiteurs se pressent aux monuments incontournables que sont :
- la Cathédrale St Amédée Rabatel
- Le Stade Olympique Jacques Cottaz (lieu des premières olympiades en 835 av. JC)
- L'Abribus Place de l'Eglise
[modifier] Histoire
[modifier] Les origines
C'est en 6 987 387 av. JC que remonte les premières traces de vie à Dolomieu (ce sont d'ailleurs les premières traces de vie tout court). Les premiers dolomois, séduits par le lieu qui les avait vu naître n'éprouvèrent aucun besoin de s'éloigner et décidèrent de fonder la capitale du monde sur ce plateau. On relate que le premier chef tribal Cotazor le Grand, répondant à un conseiller qui lui proposait de fonder la ville dans la vallée de Morestel l'exécuta avec ce mot : "Les dolomois sont les plus forts, ils doivent habiter le plus haut". Il en fut fait selon sa volonté et le premier campement s'établit dans la flaque de boue culminante. La cité ne cessera à partir de ce moment de gagner en importance en développant la cueillette de champignons, la confection de pain de bouse et la consanguinité.
[modifier] La guerre civile et la fondation de Corbelin
Ce n'est qu'au IIIème siècle de notre ère que la pax dolomia instaurée par Cotazor le Grand et basée sur une grande consanguinité et un sens de la famille élevé au rang d'art fut brisée. Les historiens relatent que le conflit entre Benoît-Hervé V et Henri-Kevin Compte du Janin, les 2 fils ainés de Benoît-Hervé IV, conflit à l'origine de la terrible guerre civile qui s'ensuivit, survint à la suite de l'oubli par Benoît-Hervé de la date d'anniversaire de Henri-Kevin. Ce dernier, bafoué dans son honneur, jura vengeance à son frère avant de s'exiler 34 ans à Rochetoirin, le temps pour lui de recruter une armée de 7 hommes et un canard. En 296, Henri-Kevin se lança à l'assaut de la cité le lendemain de la Fête de la Piquette, également anniversaire de la naissance de Benoît-Hervé. Profitant de la gueule de bois générale de la population, il réussit à s'emparer de la salle des fêtes et à faire prisonnier son frère. Sacré Henri-Kevin Ier le lendemain de la victoire, ses premières mesures furent de nommer le canard Duc du Michoud et de bannir son frère, ne pouvant se résoudre à le tuer du fait qu'il était également son neveu au 96° degré. Benoît-Hervé émigra donc dans la plaine de Corbelin et fonda une nouvelle ville qui n'atteignit jamais le niveau de sons modèle Dolomieu. Cette guerre est à l'origine du ressentiment, toujours perceptible de nos jours entre les 2 cités.
[modifier] Les Dolomites
En 1509, le célèbre explorateur Charles-Amédée de Dolomieu, suivi par François 1er dans ses campagnes d'Italie laissa tomber une motte de sa terre natale qui était collée à ses semelles dans la plaine du Pô. Désolé par cette dilapidation de terre sacrée, mais pressé par le temps et endolori au coccyx consécutivement à la chute de cheval à l'origine de la perte, il décida de fonder un nouveau pays d'où la splendeur dolomoise pourrait rayonner à travers l'Europe. Il nomma ce pays Dolomites. Malheureusement, il n'avait pas pensé qu'il manquait un élément essentiel à la fondation d'une nouvelle Dolomieu, la bouse sacrée, et après quelques dizaines d'années, son empire s'effondra des suites de la crise du Pastis.
[modifier] La conquête du Rabataboeuf
Ce n'est qu'au XVIIIème siècle, sous le règne de Robert le Bègue, que ce fit la première extension majeure de Dolomieu. Rendue exigüe par l'immigration massive de nains et de castors, la cité ne pouvait plus loger l'ensemble des habitants et l'été particulièrement rude de 1746 (3 jours de beau temps) menèrent à la pénurie de Piquette. Robert le Bègue, sur les conseils de Fauché, son ministre des finances entreprit la conquête des terres voisines de Rabataboeuf. La conquête dura 35 ans du fait de la résistance des vaches locales et de l'environnement inadapté aux dolomois composé de haies en barbelés et de nids de poule. 535 combattants dolomois (68% de la population) périrent au combat, écrasés par des vaches ou la cheville foulée. La victoire finale ne fut acquise qu'en 1782, à la bataille de vers le Rabataboeuf par Francis l'Idiot (fils de Robert le Bègue, décédé de la chtouille en 1781) grâce aux renforts des nains ne supportant plus les lois iniques de Francis l'Idiot (comme la prohibition de la Piquette aux personnes de moins de 1m35) décidèrent de l'aider à conquérir le Rabataboeuf pour s'y installer.
[modifier] L'apogée de la moustache
Les propriétés capillaires de la Bouse de Dolomieu, découvertes en 1689 par Isaac Newton développèrent au cours des 3 siècles suivant le commerce de moustachiers dont Dolomieu devint rapidement la capitale. Moustachus complexés et imberbes désespérés se rendaient tous à Dolomieu faire des cures moustachières. La renommée grandissante de Dolomieu dans ce domaine connu son apogée au XIXème siècle lorsque l'Empereur Napoléon III y fit faire son célèbre bouc par le maître moustachier Florion de Cottaz. Toute la bourgeoisie internationale se retrouvait à Dolomieu qui renforça ainsi son aura culturelle. On raconte que c'est à Dolomieu que Marcel Proust eu l'idée du titre de son grand œuvre "À la recherche du temps perdu".
[modifier] Le déclin
Cette domination moustachière ne survécut cependant pas aux années 1980, époque à laquelle le port de la moustache s'est démocratisé et où est apparue la Bouse de Dolomieu synthétique chinoise. Le développement de la bouse synthétique signa l'arrêt de mort de l'industrie moustachière dolomoise, devenue trop couteuse, et qui malgré de nombreux recours en contrefaçon de la municipalité finit par disparaitre. On peut toutefois encore aujourd'hui trouver à Dolomieu la plus ancienne moustacherie du monde, tenue depuis 10 générations par les descendants des Canards du Michoud.
[modifier] Natifs célèbres
- Jésus Christ
- Mahomet
- Napoléon Bonaparte
- Elie Cartan
- Albert Einstein
- Florian Cottaz
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