Dalida

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[modifier] Son enfance et son adolescence

Yolanda Gigliotti, est né homme le 17 janvier 1933 au Brésil dans un bidonville de Rio de Janeiro. Le petit Yolanda rêvait depuis toujours de faire carrière dans le football mais lors de son quinzième anniversaire, sa mère qui lui préparait un gateau lui mit accidentellement une louche dans l'oeil. Les médecins ne purent rien faire : Yolanda allait loucher toute sa vie et ne pourrait donc jamais devenir le grand footbaleur qu'il avait toujours rêvé d'être.

Il décida alors de devenir danseuse-étoile ou chanteuse comme Lara Fabian. Son père, sa mère, et ses 2_ frères et soeurs se privèrent de manger durant toute une année afin d'économiser assez d'argent pour que Yolanda puisse subir une ablation des testicules et du pénis afin de devenir une femme. Une fois l'argent réuni, Yolanda se fit opérer à Miami par les docteurs McNamarra et Troy ; ce dernier prit soin de vérifier que le nouveau corps de Yolanda était conforme aux besoins naturels de la gent masculine.

Yolanda décida de démarrer sa nouvelle vie en se faisant appeler Dalida.

Afin de quitter les Etats-Unis pour tenter sa chance à l'autre bout du monde, Dalida fit de l'auto-stop jusqu'en Iran où elle échoua au concours des futures danseuses-étoiles mais où elle remporta le concours de Miss Transexuel en 1951. Sa carrière semblait enfin commencer: elle assouvi durant toute une année tous les vieux fantasmes des mollahs et des imams d'Iran, puis se rendit à Paris pour devenir une star de la chanson. Durant quatre ans, Dalida passa ses nuits à faire le trottoir pour subvenir à ses besoins naturels de vodka et de cacahouètes.


[modifier] Ses débuts comme chanteuse

Un soir d'été 1955, Dalida fait la rencontre de Vincent McDoom qui sortait du bois de Boulogne après s'être fait sodomisé par un étalon italien nommé Rocky. Vincent trouvait que Dalida avait un beau physique et une belle voix. Il la présenta à ses amis de la Jet Set qu'il fréquentait régulièrement en tant qu'escort-girl. C'est ainsi que Dalida fit la connaissance de Massimo Gargia et de Orlando Bloom, ce dernier se trouvait être le demi-frère caché de Dalida. C'est à ce moment que Dalida débuta une carrière ce chanteuse internationale.

Ces chansons parlaient de la vie et de l'amour, de tout ce qu'elle avait pu manqué durant son enfance à l'époque où elle était encore un petit garçon même si pourtant un dénommé Michael Jackson qui fut ami de son père tenta de lui procurer par tous les moyens l'amour dont elle avait eu besoin durant son enfance.


[modifier] Quelques uns de ses tubes

"Bambi No" (1956) : chanson qui traite de son histoire d'amour avec Michael Jackson lorsqu'elle était enfant.

"Bang Bang" (1966) : chanson dédiée au Docteur Christian Troy.

"Besame Mucho" (1976) : chanson sur la période où elle faisait les trottoirs à Paris.

"Il venait d'avoir 18 ans" (1973) : chanson qui évoque son concours de "Miss Transexuel" et fut écrite par Pascal Sevran.

"Gigi l'Amoroso" (1974) : chanson qui fut écrite en l'honneur de son ami gigolo, Massimo Gargia.

"Gigi in Paradisco" (1980) : chanson pour célébrer la mort de son ami gigolo, Massimo Gargia.

"Itsi bitsi petit bikini" (1960) : chanson dans laquelle Dalida fait preuve d'une grande nostalgie en se souvenant de son enfance au Brésil.

"Je suis malade" (1973) : chanson reprise de Serge Lama, chantée un soir où elle avait la diarrhée.


[modifier] Sa fin de carrière

Les années 80 et les chanteurs à texte tels que Jean-Pierre François mettent un terme à la carrière de chanteuse de Dalida qui devient alors démodée. Dalida décide donc de replonger dans l'abîme de la dépendance à la vodka et aux cacahouètes. Elle meurt dans la nuit du 2 au 3 mai 1987 dans un bar à putes parisien, dans la solitude la plus totale, en s'étouffant avec des cacahouètes mexicaines.

[modifier] Un modèle pour les jeunes Africaines

Dalida vers la fin de ses jours

Née en Afrique, et souvent comparée à Cléopâtre, elle était Noire (tout comme Cléopâtre, elle s'éclaicissait la peau avec Fair&Lovely, à base de lait d'ânesses) et fière de sa descendance des pharaons. Elle a inspiré tant d'autres filles africaines à persévérer dans leur vocation artistique, à se blanchir la peau ou bien à se faire pousser les cheveux jusqu'aux hanches. Elle parlait couramment l'Égyptien hiéroglyphique et le Wolof, et refusait de fumer des cigarettes - c'est pour les Blancs, elle disait - préférant les cigares. Le fabriquant "Fair and Lovely" de produits de blanchissement de peau a annoncé qu'il allait lui ériger une statue à Barbès.


Des femmes... intrigantes.
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