École supérieure de commerce de Sion

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Sommaire

[modifier] Définition générale

Sous ces apparences innocentes se tramèrent des plans (comptables ?) machiavéliques.
L'Ecole Supérieure de Commerce de Sion | ekölsüpdekomèrc |. n. f. 1. (1914) De son véritable nom "Centre Pénitenciaire Supérieur de Commerce de Sion", l'Ecole supérieure de commerce est un institut fermé pour comptables névrotiques et bureaucrates vicieux ayant commis une erreur assez grave pour être placés dans cet établissement ( justement celle d'avoir choisi pour école ce centre pénitenciaire).

Le Centre de détention supérieur de commerce de Sion a une apparence extérieure banale et vétuste bien caractéristique des prisons : grise, terne et entourée de petites cours. La direction du centre pénitenciaire instaure depuis peu un travail d'intérêt public pour les détenus (communément appelés "élèves"), visant à embellir les murs blafards du bâtiment. Une fleur par-ci, un oiseau par-là, et le monde extérieur profite des talents artistiques des détenus dont les journées sont remplies de "comptes en T", de "Technique Quantitative de Gestion", ainsi que d'autres travaux écolo-politico-fiscaux.

Un fait reconnu et pourtant nié par la Direction reste encore le nombre de dépressions nerveuses élevé qui sévi encore et toujours au sein du centre (nombre qui figura dans le Gusiness Book en tant que plus grand nombre de pertes en un temps record, soit depuis le Ghetto de Varsovie, soit depuis la dernière grillade en date chez Carlos - la différence étant minime, à choix - ).

L' "Ecole Supérieure de Commerce de Sion" sévi encore et toujours, et ce depuis 93 ans. Sa création aura été l'évenement le plus inutile que le monde aura connu et le commencement de la fin des haricots.



[modifier] Historique

Le début du XXe siècle marque l’ouverture économique du Valais qui voit naître un art nouveau, celui du fromage à raclette "vapeur".

C’est dans ce contexte que le Conseil communal de Sion crée en 1914 le Centre pénitenciaire supérieur de commerce pour jeunes comptables névrosés et apathiques afin de permettre à ceux-ci de poursuivre leur hospitalisation après avoir suivi les sept ans de l'Hopital psychiatrique pour comptables névrosés et apathiques, fondé en 1885. En septembre 1914, l’Ecole accueille ses premiers pensionnaires, qui sont au nombre de 15.

La fameuse rébellion de 1914, carnage sans nom.
Après une semaine, et un carnage d'une rare violence, le nombre d'élève s'élevant alors à 2, l'école ferme. Elle renaît quelques mois plus tard, sous le nom d' ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE DE SION.

C'est sous cette apparance d'école que la prison économique sédunoise prosperera jusqu'à aujourd'hui.



[modifier] Fonctionnement

Bien sûr, le système même d'une école de "commerce" n'étant pas humain, furent engagés un grand nombre de gardiens expérimentés (certains moins que d'autres). Les détenus pouvaient donc faire dans le calme la comptabilisation de l'Immeuble locatif et du virement du Cumul d'amortissement de ce même Immeuble locatif, et ce en toute sérénité (sans citer leur admiration pour la Créance AFC, clé de voûte d'un paradis économique tant rêvé).

Les gardiens (appelés affectueusement " professeurs " par leur détenus) se tiennent donc dans chacun de leur secteur, surveillant un groupe leur étant assigné. Payés pour faire passer des polycopiés dans les bancs et accrocher les boulets aux pieds des prisonniers, les gardiens ne s'offusquent pas de leur salaire misérable et ne s'occupent pas - faute de mauvaise conscience - du sort de leurs groupes.

Le système se résume donc à cela :

                                                                                     Enfermés    -    Polycopiés    -    Surveillés



[modifier] Les gardiens

On pourrait citer quelques dizaines d'exemples parmis ceux-ci, mais ici ne seront évoqués que les gardiens incarnant au mieux le Centre Pénitenciaire Supérieur de Commerce, son système juste et sa phylosophie de vie.


Gardien Pernet, au repos.
Gardien Marie-Hélène - Pernet - Fartaria : Derrière ce nom à ralonge plus que pompeux et ses lunettes à montures-écailles se cache une chouette sans scrupules,une forte odeur de Bris pas très frais, l'incarnation du mal, une personne que la compréhension et la franchise n'ont jamais croisés, ou alors très vite, et en se dépéchant de partir. L'ironie que ce gardien exerce sur ses détenus est plus que dérangeante pour le moral des troupes, mais ses remarques ne manques pas de faire des échos entre les bancs (très verbalement) et finiront bien par lui revenir (très physiquement).


Gardien Pierre Fauchère : Cet ancien espion de la CIA, dont la couverture était Banquier-licencié, refait surface il y a quelques années de cela pour régler les problèmes du centre. Après avoir provoqué "accidentellement" la chute de deux détenus désobéissants dans une cage d'ascenseur ouverte (maintenant fermée, mais pas plus sûre que tant) et la pendaison d'une petite dizaine de ces derniers, il est tenu par la direction de cesser d'être "maladroitement efficace" et de se contenter de surveiller sa classe. Pierre Fauchère, le cynique, surnommé le "Père Fauchère" ou " La Faucheuse" est toujours à l'heure actuelle dans ce bâtiment froid, qui entre autre correspondant à sa nature.


Gardien Diane P., et son sourire décontracté.
Gardien Raphaël Métral : Ce littéraire incompris, grand admirateur du présentateur des Chiffres et des Lettres, et faisant un culte des dictées de Bernard Pivot, tomba dans ce centre par hasard, alors qu'il cherchait ses lunettes. C'est avec sa seule machine à écrire, sa sévérité pointilleuse et son odeur prononcée qu'il commence à provoquer chez les pensionnaires une once d'intérêt, suivie de prêt d'un haut-le-coeur.


Gardien Odile Dayer : Ce gardien, aux allures voutées, louches et menaçantes, peut tourner des heures durant autour de ses proies avant de les achever. Elle a pour seule particularité d'avoir les orteils en formes de tires-bouchons.


C'est à travers ces quelques personnalités que l'esprit Commercial se dévoile : fourbe, cynique, glacial, sévère, pointilleux, orteils en tires-bouchons... bref : Comptable, quoi !



[modifier] La falsification de sa véritable identité

Le Centre Pénitenciaire Supérieur de Commerce de Sion a même créé un site dans le but de faire croire au monde que son but premier est l'éducation des jeunes ! Heureusement, vous savez aujourd'hui qu'il n'en est rien, et pour boïcotter ce site falsifié : [1] !


[modifier] Découverte d'un Boris à poils durs

Il a été récamment découvert qu'un animal d'origine Russo-scandinave circulerait dans les couloirs de l'établissement. Ce phénomène a été relaté par certains gardiens et certains prisonniers. D'après les dires, à la suite de ces découvertes, de nombreuses dépressions nerveuses atteignirent ces personnes. Actuellement, plus personnes n'en parle, de peur de subir cette même malédiction. Le Boris à poils durs restera pour le pénitencier un mythe dont personne n'ose parler.

[modifier] Expressions

On entend dans les couloirs du pénitencier, parfois ou souvent, des phrases qui restent dans les anales :

C'est aussi grâce à certains gardiens aux mains (et aux nerfs) d'aciers que le Centre survécu.


"Les colles de commerces, c'est bien."

Sacha Guitry à propos de l'Ecole de commerce.


"J'allais diiire.... donc... à ce niveau-là... donc..."

Raphaël Metral à propos de n'importe quel sujet.


"N'est pas des suisssses, nonplus ???... Kpffffff....."

Pierre Fauchère à propos de l'humanité.

"On fait son travail en ordre, on est pas au FC Sion ici !"

Pierre Fauchère à propos des travaux comptables.


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